Le Plan Canopée

de Saint-Quentin-en-Yvelines

Logo Canopee arbre SANS contours blancs RVB 150 dpi

Le Plan Canopée vise à préserver, diversifier et développer notre patrimoine arboré, essentiel pour rafraîchir nos espaces urbains, atténuer les effets d’îlots de chaleur, améliorer la qualité de l’air et offrir des lieux de nature accessibles à toutes et tous.

Participez à l'inventaire participatif de SQY !

SQY lance un inventaire participatif des arbres remarquables du territoire !
L’objectif : repérer, partager et mieux connaître les plus beaux arbres près de chez vous et contribuer à leur préservation.

1 mois, 1 arbre à SQY !

Chaque mois, retrouvez la description d’un arbre que l’on retrouve sur le territoire. 
📌 Un RDV ponctuel pour découvrir la flore qui parcours SQY et en savoir plus sur les arbres qui nous entourent au quotidien 🌳

Le Plan Canopée à SQY 🌿

Un plan d’action sur 10 ans avec 6 axes et 30 actions pour préserver et  développer le patrimoine arboré afin de mieux vivre en ville.

Ces six objectifs généraux se déclinent en 30 actions qui constituent le contenu opérationnel : 

• Inventorier et cartographier l’ensemble du patrimoine arboré.
• Connaître et suivre l’état sanitaire du patrimoine arboré.
• Assurer une gestion durable du patrimoine arboré.
• Organiser une cohabitation harmonieuse et durable entre réseaux racinaires et infrastructures.
• Renforcer les dispositifs réglementaires de protection du patrimoine arboré.
• Actualiser la charte de l’arbre et ses cahiers de prescriptions techniques.
• Adopter et appliquer le barème de l’arbre.
• Poursuivre les opérations de désimperméabilisation.
• Créer, préserver et développer la trame brune.
• Déployer des arbres et jardins de pluie.
• Valoriser les déchets verts, les rémanents et les arbres abattus.
• Élaborer et mettre en œuvre un plan de plantation ambitieux.
• Établir et améliorer l’indice de canopée.
• Conserver, renouveler et développer le patrimoine arboré.
• Planter des vergers, des fruitiers isolés, des arbres «signaux» et des forêts urbaines.
• Végétaliser les pieds d’arbres, les interstices urbains et les espaces désimperméabilisés.
• Expérimenter les solutions alternatives à l’arbre
• Partager l’information sur le patrimoine arboré et son entretien.
• Créer des parcours thématiques.
• Faire labelliser le patrimoine arboré et les espaces verts.
• Valoriser et évaluer l’action publique en matière de préservation du patrimoine arboré.
• Assurer une veille scientifique et technique.
• Étudier la vulnérabilité du territoire et de son patrimoine arboré aux changements climatiques.
• Participer aux études scientifiques et techniques.
• Faire connaître les arbres, leurs rôles, leurs valeurs et les services écosystémiques rendus.
• Inciter au recensement du patrimoine arboré dans les espaces privés.
• Inciter les acteurs du territoire à signer la charte de l’arbre et à décliner le plan canopée.
• Développer et animer un réseau de partenaires autour de l’arbre et de la nature en ville.
• Encourager et multiplier les opportunités de plantation dans tous les espaces publics et privés.
• Rechercher et mobiliser des financements.

C’est quoi l’indice de canopée ?

SQY compte 27 % de couverture arborée. C’est ce qu’on appelle « l’indice de canopée ».
L’objectif ? Passer à 30 % d’ici à 2034. Un niveau qui ferait baisser la température moyenne d’un demi-degré et réduirait d’un tiers les décès liés aux canicules.
36 % des cheminements doux ouverts au public sont déjà ombragés. Le but est d’accroître ces zones de marche à l’ombre pour les années à venir.

🍃 Les bienfaits de l’arbre

Les arbres ne font pas qu’embellir nos rues !

Leur rôle est essentiel pour lutter contre le réchauffement climatique et protéger notre santé. Leur présence rafraîchit l’air, réduit les îlots de chaleur, filtre la pollution, favorise la biodiversité, contribue à la gestion des eaux pluviales etc.

🍃 Les bienfaits de l’arbre

Les arbres ne font pas qu’embellir nos rues !

Leur rôle est essentiel pour lutter contre le réchauffement climatique et protéger notre santé. Leur présence rafraîchit l’air, réduit les îlots de chaleur, filtre la pollution, favorise la biodiversité, contribue à la gestion des eaux pluviales etc.

Le Plan Canopée, un atout pour notre environnement urbain

Les arbres à SQY 🌳

Près de 0

arbres recensés sur la voirie gérée par SQY.

Plus de 0

arbres plantés entre 2020 et 2026.

🌳 La gestion des arbres à SQY

L’arbre en milieu urbain est un être vivant qui se développe et évolue dans un environnement contraint. De par sa longévité, bien plus longue que celle des hommes, l’arbre nécessite une continuité de gestion adaptée, de génération en génération.

Dans certains cas, cette gestion peut s’appuyer sur une expertise arboricole, afin de statuer sur sa préservation dans l’espace public.

En milieu naturel, les arbres ne nécessitent aucune action humaine pour leur survie et leur développement.

En milieu urbain contenu, ils peuvent avoir besoin d’être taillés pour les raisons suivantes :  sanitaires (arbre malade), sécuritaire (usagers), adaptation à son environnement (contrainte de gabarit routier et front bâti), la mise à fruits (cas des vergers urbains).

Il est procédé à l’abattage dans les cas suivants : Mort ou dépérissement irréversible du sujet, tenue mécanique altérée (fissures et cavités importantes, section de racines d’ancrage), présence de champignons lignivores dégradant le système racinaire.

SQY préserve son patrimoine arboré en s’appuyant sur Charte de l’arbre de Saint-Quentin-en-Yvelines  qui préconise une gestion durable par des interventions volontairement limitées et espacées. C’est le principe de la taille raisonnée qui respecte la physiologie des arbres et leur maintien en bon état sanitaire.

Le saviez-vous 🌳

L'arbre le plus remarquable est un platane aux Clayes-sous-Bois, dit « Arbre de Diane ».

Labellisé « arbre remarquable de France », il a été planté vers 1556 !

Une question ?

On vous répond !

Le Plan Canopée en 10 questions 🌱

La végétalisation accrue des villes constitue l’une des stratégie d’adaptation face au changement climatique. Le Plan canopée, c’est une démarche ambitieuse visant à préserver, diversifier et développer le patrimoine arboré de Saint-Quentin-en-Yvelines, essentiel pour rafraîchir nos espaces urbains, atténuer les effets d’îlots de chaleur, améliorer la qualité de l’air et offrir des lieux de nature accessibles à toutes et tous. Il s’inscrit dans cette volonté de redonner toute sa place à l’arbre et d’en faire un partenaire du bien-être en ville. Concrètement, la feuille de route établie par Saint-Quentin-en-Yvelines définit, pour la période 2025-2034, la vision, les axes stratégiques et les actions concrètes à déployer en faveur du patrimoine arboré tant sur le domaine public que dans les espaces privés.
Le changement climatique est aujourd’hui une réalité tangible que nos territoires vivent déjà aux travers d’épisodes de chaleur extrême, de sécheresse prolongée, d’inondations. Il transforme nos villes, modifie nos rythmes de vie et met à l’épreuve la résilience de nos territoires. Il est encore plus marqué en ville du fait notamment des phénomènes de surchauffe urbaine, encore appelés « îlots de chaleur urbains ». Face à cette situation, des mesures fortes s’imposent pour préparer et adapter le territoire de Saint-Quentin-en-Yvelines au climat de demain. C’est tout le sens du Plan canopée, qui au-delà de son rôle dans l’adaptation au changement climatique est une réponse directe à un enjeu de santé publique majeur : protéger notre territoire, notre environnement, nos ressources, mais aussi et surtout la santé et le bien-être des habitants.
Les arbres jouent un rôle crucial en ville en offrant de multiples et précieux services à l’environnement et à l’être humain : ils contribuent au rafraîchissement de l’air et à la réduction des îlots de chaleur urbains, à l’amélioration de la qualité de l’air, à la gestion des eaux pluviales, au maintien de la biodiversité, au stockage du carbone, ils structurent les paysages et contribuent au cadre de vie, ils contribuent à l’amélioration de la santé physique et mentale des habitants, ils renforcent le lien social, etc. Ils sont incontestablement devenus les meilleurs alliés des villes face aux bouleversements climatiques.
Retrouvez les objectifs ci-dessus ⬆️
Ou alors dans L’essentiel du Plan Canopée !
Contrairement à d’autres collectivités, Saint-Quentin-en-Yvelines ne s’est pas fixé d’objectif chiffré d’arbres à planter. Le choix a été fait d’atteindre un indice de canopée de 30 % à l’échelle du territoire en 2034, autrement dit que la couverture arborée occupe 30 % du territoire. Pour y parvenir, les plantations d’arbres seront intensifiées, les arbres existants seront conservés autant que possible et les pratiques de gestion des arbres évolueront de manière à privilégier les arbres en port libre (non taillés).
Quant aux nouvelles plantations, elles devront s’inscrire dans la logique de « planter le bon arbre au bon endroit ». Cela suppose notamment de choisir des essences d’arbres adaptées au climat de demain, de diversifier le patrimoine arboré existant pour limiter les risques associés au changement climatique, aux pathogènes et autres maladies, mais aussi d’offrir aux arbres les meilleures conditions possibles de développement et notamment un accès à l’eau de façon à garantir leur pérennité pour les générations futures. 
Les actions du Plan canopée sont au nombre de 30 et répondent aux six objectifs généraux définis. Il s’agit notamment de réaliser des inventaires du patrimoine arboré, d’effectuer des suivis sanitaires des arbres, de renforcer les dispositifs réglementaires de protection des arbres tels que le Barème de l’arbre, de poursuivre les opérations de désimperméabilisation des espaces publics (places, cours d’écoles…), de planter des arbres (voirie, parcs et jardins, vergers…), d’actualiser la charte de l’arbre, de faire connaître les arbres et leurs rôles, d’encourager et multiplier les opportunités de plantations dans tous les espaces publics et privés, etc.
S’il est indispensable de planter de nouveaux arbres non seulement pour remplacer les arbres dépérissants, dangereux ou malades mais aussi pour accroître la couverture arborée, il est aussi crucial de veiller à conserver autant que possible les arbres existants. En effet, au regard de leur vitesse de croissance, les jeunes arbres nouvellement plantés n’offriront tous leurs bienfaits, et notamment tout leur pouvoir rafraichissant que dans plusieurs dizaines d’années. Aujourd’hui, seuls les arbres adultes ont un effet significatif sur l’îlot de chaleur urbain et le confort urbain.
Tous les acteurs du territoire de Saint-Quentin-en-Yvelines sont concernés. Outre la communauté d’agglomération, les communes, les habitants, les entreprises, les bailleurs, les aménageurs, les gestionnaires d’équipements, les associations, etc. doivent être des acteurs du Plan Canopée. Ce dernier est un projet de société qui traduit notre responsabilité collective envers les générations futures. 
La réussite de ce plan dépend avant tout de l’engagement de l’ensemble des acteurs du territoire. Le Plan canopée est une démarche collective dans laquelle chacun peut agir : protéger les arbres de son jardin ou de sa copropriété, planter des arbres et des arbustes (aux bons endroits), végétaliser la ville (balcon, toiture, façade, parking…), limiter l’artificialisation et l’imperméabilisation des sols et engager des opérations de déminéralisation (y compris de petites surfaces), adopter des pratiques favorables à la biodiversité, se former à la nature en ville, participer à des chantiers collectifs (de plantation par exemple), sensibiliser son entourage, etc.
Le Plan canopée s’inscrit dans les différentes politiques publiques nationales en vigueur et tout particulièrement le Plan national d’adaptation au changement climatique 3 (PNACC3) et le Plan Nature en ville. Le PNACC3, lancé en 2025, vise à adapter le territoire aux effets déjà perceptibles et futurs du changement climatique. Il repose sur une trajectoire de réchauffement de référence pour l’adaptation au changement climatique qui prévoit une hausse des températures moyennes de 2°C en 2030, 2,7°C en 2050 et 4°C en 2100. Le Plan Nature en ville (2024-2030) vise, quant à lui, à favoriser les actions de préservation, restauration ou création d’espaces de nature en milieu urbain, permettant de lutter contre l’érosion de la biodiversité, adapter les villes au changement climatique et garantir un accès à la nature pour tous.

L'arbre en ville en 10
questions 🌳

Le changement climatique est aujourd’hui une réalité tangible que nos territoires vivent déjà au travers de phénomènes extrêmes (sécheresse, canicule, inondation…) qui se multiplient. Il transforme nos villes, modifie nos rythmes de vie et met à l’épreuve la résilience de nos territoires. Il est encore plus marqué en ville du fait notamment des phénomènes de surchauffe urbaine, encore appelés « îlots de chaleur urbains ». Face à cette situation, des mesures fortes s’imposent pour préparer et adapter le territoire de Saint-Quentin-en-Yvelines au climat de demain. La végétalisation des villes est une solution d’adaptation des villes face au changement climatique. La plantation d’arbres et la protection d’arbres existants sont dès lors indispensables. Toute plantation d’arbres doit en outre être réalisée selon la devise « Planter le bon arbre au bon endroit » et avec l’idée que les arbres plantés aujourd’hui n’offriront tous leurs services écosystémiques que dans plusieurs dizaines d’années.
La gestion des arbres situés sur les espaces publics (rues, parcs, places…) relève des collectivités, à savoir des communes du territoire ou de la communauté d’agglomération de Saint-Quentin-en-Yvelines. Dans la pratique, l’entretien est bien souvent confié à des entreprises spécialisées mandatées dans le cadre de marchés publics. Il est alors assuré sous la supervision des services patrimoine arboré ou espaces verts des collectivités.
La taille ou l’élagage des arbres est réalisé afin d’adapter le végétal aux contraintes humaines et urbaines (proximité de bâtiments ou de voirie, réseaux aériens…). Il s’agit principalement d’assurer la sécurité des usagers et des biens et de contenir le volume des arbres dans l’espace disponible. En dehors de ces motifs, il n’est généralement pas nécessaire de tailler les arbres, les interventions étant source de traumatismes et de stress voire de risque d’infections par des pathogènes. Toute opération de taille doit donc être réfléchie et confiée, autant que possible, à un professionnel qualifié. 
En cas de taille nécessaire d’un arbre, la période idéale est l’hiver (entre novembre et février) quand il est en repos végétatif. Des tailles dites en vert (lorsque les arbres ont leur feuillage) peuvent être réalisées pour des besoins ciblés. Ce sont des tailles douces effectuées alors en été. Attention toutefois à éviter, autant que possible, les interventions entre le 15 mars et le 31 juillet afin de ne pas porter préjudice à la faune sauvage (oiseaux, chauve-souris…).
La trajectoire de référence pour l’adaptation au changement climatique prévoit une hausse des températures moyennes de 2°C en 2030, 2,7°C en 2050 et 4°C en 2100 en France. Dans ce contexte, il apparaît indispensable de garder à l’esprit les multiples et précieux bienfaits apportés par les arbres en ville et la responsabilité individuelle et collective de chaque citoyen vis-à-vis des générations futures. Les arbres sont les meilleurs alliés des villes face au changement climatique. L’ombre générée par un arbre ne devrait donc pas être perçue comme un désagrément, pas plus que les feuilles mortes ou les racines affleurantes. Des distances parfois trop faibles entre les arbres et les infrastructures (trottoirs, habitations…) rendent néanmoins la cohabitation parfois difficile. En cas de désordre important provoqué par des arbres de l’espace public (fissure par exemple), rapprochez-vous de votre mairie ou de Saint-Quentin-en-Yvelines en faisant une demande en ligne.
En automne, les arbres à feuilles caduques perdent leurs feuilles. Pour éviter tout désagrément voire accident, les collectivités assurent un entretien des espaces publics en ramassant les feuilles mortes, qui sont alors évacuées ou utilisées dans les espaces verts pour pailler les massifs par exemple. Si des feuilles mortes d’arbres de l’espace public ou des propriétés voisines s’accumulent à votre domicile, plusieurs astuces sont possibles : ne rien faire, passer la tondeuse, pailler son potager ou ses massifs, les mettre au compost, etc. Si elles encombrent vos gouttières, prévoyez un nettoyage et la pose d’une crapaudine. Depuis 2019, Saint-Quentin-en-Yvelines propose, gratuitement, des composteurs aux habitants pour réduire les déchets organiques dans les poubelles.
Le lierre n’est pas un parasite. C’est une liane qui n’a pas de tronc et qui a besoin d’un support pour se développer. Le lierre n’enserre pas non plus les arbres mais s’y accroche grâce à ces petites racines collantes transformées en crampons. Le lierre n’entre pas non plus en compétition avec les arbres pour l’eau, les éléments nutritifs et la lumière. En revanche, le lierre est un atout précieux pour la biodiversité car il offre habitat, nourriture et abri à de nombreuses espèces d’insectes, d’oiseaux et de petits mammifères. Le lierre, par son feuillage et son poids, peut toutefois générer, à terme, une prise de vent importante et engendrer des ruptures de branches voire la chute d’un arbre. Le lierre peut enfin dissimuler la présence d’un champignon lignivore sur le tronc d’un arbre. A quelques exceptions près, le lierre a donc toute sa place en ville. 
Les processionnaires du pin sont des chenilles dont les soies urticantes présentent des risques pour l’homme et les animaux domestiques en cas de contact. Elles ont fait leur apparition en Ile-de-France et sur le territoire il y a quelques années du fait du changement climatique, tout comme la processionnaire du chêne (moins visible, car elle ne fait pas de cocon). Si leur éradication est impossible et inappropriée, il convient de limiter les populations en dessous d’un seuil acceptable pour éviter les risques de contact. C’est ce que Saint-Quentin-en-Yvelines s’emploie à faire, en lien avec les communes du territoire, en déployant différentes méthodes de lutte (éco-pièges, échenillages…) uniquement lorsque cela s’avère nécessaire.
Il convient d’éviter tout contact avec les chenilles en particulier lors des processions effectuées par les processionnaires du pin (généralement entre février et avril). Restez donc à distance des chenilles et cocons et ne les touchez pas. Il est recommandé de faire appel à des professionnels pour toute intervention. Si vous intervenez vous-même, portez un équipement de protection individuel.
Certaines communes ayant pris des arrêtés municipaux encadrant la lutte, rapprochez-vous de votre mairie. 
Actuellement, la réglementation n’impose pas la destruction des nids de frelons à pattes jaunes (anciennement appelé frelon asiatique). La pose de piège s’avère en outre très controversée car ces derniers ne sont pas sélectifs et tuent de nombreuses autres espèces. La pose de pièges est donc à proscrire. Si vous souhaitez détruire un nid de frelons dont la présence est problématique, il est recommandé de faire appel à un professionnel équipé et formé (les frelons pouvant être agressifs à l’approche de leur nid). Choisissez de préférence une entreprise signataire de la charte régionale de bonnes pratiques de destruction des nids de frelons à pattes jaunes dont la liste est disponible depuis ce lien.
A noter que les nids visibles à l’automne après la chute des feuilles sont abandonnés vers la mi-novembre et ne sont pas réoccupés l’année suivante. Leur destruction est donc inutile.

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